Après la gueulante, la déprime

C'est un chemin assez classique. Le week-end dernier, j'en avais plus qu'assez de ce déménagement, de ces cartons, de cette saleté partout qui s'accumule... Des cartons surtout. vous verriez ma pièce principale… Déjà, d'habitude, elle est très encombrée. Vraiment. Des meubles, des enfants, des bordels, des bouquins. Mais maintenant, en plus, il y a les boîtes. Des murs de boîtes. A tel point que je n'en fais plus pour le moment car je ne sais pas où les mettre. J'attends que les jeunes filles aient quitté l'appartement définitivement pour envahir leur chambre...

Mais le pire maintenant, c'est que je ne suis même plus en colère. Je déprime. L'angoisse sans doute d'aller vivre ailleurs (je ne me savais pas si casanière), de changer d'appartement et de quartier. Les emplois du temps que je prévois pas simple parce que nous n'habiterons plus au-dessus de l'école, les courses supplémentaires moi qui déjà cours tout le temps. Et puis la tristesse de quitter mon appartement.

C'est vrai, il était trop petit pour nous. Mais que voulez-vous, je l'aime. J'aime cette grande pièce et sa verrière, la vue sur tout Paris, les été étouffants sous les toits, les hivers pas toujours très chauds, le fait que nous étions seuls, comme des rois sur le palier, les couchers de soleil inondants la pièce principale, les brouillards noyant la tour Eiffel, le ciel étoilé, la pleine Lune, mon bureau et son hublot, mon petit coin de paradis.

Quand la lumière s'éteind


Ma chambre aussi que j'aime, dans laquelle je suis si bien, avec son immense placard vitré qui l'agrandit, son plafond mansardé, sa taille (la prochaine est résolumment minuscule) et les petites étoiles collées au plafond et qui brillent la nuit quand j'éteinds la lumière. Bien sûr, je pourrais en coller d'autres. Mais celles-ci se reflétaient dans les miroirs du placard et j'avais l'impression de dormir en plein air... J'ai peur d'étouffer.

Coup de grâce hier, il n'est pas sûr du tout que ma grande armoire ancienne, celle qui date du début du XIXe siècle, celle qui recèle une histoire d'amour dans son tiroir secret, ma grande et belle armoire loge dans mon prochain appartement. Elle fait 2,54 mètre de haut, sans sa corniche. Il semble que l'appartement ne fasse que 2,50... Et ça, c'est trop. Je ne peux pas me défaire de cette armoire en plus de tout le reste. ce n'est pas possible. J'ai déjà jeté tant de souvenirs, pas mon armoire, mon poteau-mitan.

Clé des songes


Alors depuis hier, je pleure.




Je débranche l'ordinateur vendredi soir. Je n'aurais aucun moyen de me connecter pendant une semaine. Puis après, en attendant qu'Orange me remette le jus, je ne pourrais que surfer au bureau... Comme Free fait des siennes en ce moment, je préfère prévenir tout de suite. Qu'on ne croit pas que je me sois jeté de désespoir du balcon de mon troisième étage...

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