La petite est comme l'eau…

Première note écrite entièrement en divers endroit (square, métro, etc.) grâce a mon Palm. Un petit joujou que m'a offert mon joli beau-frère, Chonchon. Ou un joli bijou que m’a offert… Bref, j’espère ainsi lui montrer la bonne élève que je suis.

Cet après-midi-là, je ne travaillais pas. J'avais donc proposé au Nom de m'amener Léone au journal à 15 heures. De là, je souhaitais aller avec elle à la piscine. Mais motus, cela devait rester une surprise.

A 15 heures, le Nom arriva donc, la petite avec lui. Elle était tellement heureuse de me voir qu'elle s'est mise à rire. J'aime trop son rire. Nous avons embrassé son papa et sommes montées à mon bureau. Je lui ai fait visiter l'ensemble du journal. Elle a salué tout le monde. Elle a pris tous les compliments qui lui ont été adressés comme s'il s'agissait d'une évidence. Puis nous partîmes bras dessus, bras dessous.
Elle m'a bien sur demander où nous allions ainsi. En passant devant un petit parc : « On va au square, maman ?
- Non, ma chérie... »
Nous avons continué notre chemin et sommes passées devant un autre jardin.
« On va dans celui-la alors ?
-Non, ma chérie.
- On va ou alors ?
- C'est une surprise ma puce. Et une surprise, ça ne se dit pas.
- Oh ben, c'est pas juste, a-t-elle rétorqué.

Nous avons continué notre chemin, nous sommes entrées dans la cour d'un immeuble, puis dans l'immeuble lui-même. Sur la porte, des affiches avec des photos de bassin. Il n'a pas fallu longtemps à mon apprenti détective pour comprendre où nous étions.
- On va à la piscine, maman ? fit-elle les yeux brillants.
- Oui, ma fille.
ensuite, ce furent deux heures magiques pour elle... Et pour moi ! Plongeons. Traversées des bassins petit et grand, à côté de moi ou sur mon dos. Nage sous l'eau. Repêchage de lunettes. Bref du pur bonheur !

Nous finîmes par sortir, fatiguées mais heureuses.

L'après-midi ne s'arrêtait pas là. Je devais la faire goûter. Je l'emmenais au square voisin. Grignoter, c'est bien. Mais en descendant un toboggan, c'est mieux. Elle se fit très rapidement des copines et passa l'heure suivante à galoper dans tous les sens.
C'est dire qu'elle rentra a la maison fatiguée, mais… Oui je sais, je l’ai déjà faite celle-ci.

Le lendemain, quand je suis rentrée a la maison, vers 19 heures, elle était dans son bain. Quand elle me vit, elle explosa en gros sanglots. J'en fus interdite. Elle qui d'habitude me faisait une fête dès que j'arrivais... Que pouvait-il bien lui arriver ? La réponse vint entre deux hoquets : « Je voulais aller à ton travail... » Pas qu'elle se soit prise d'une passion subite pour la presse, mais elle aurait bien recommencé la journée de la veille. Je lui promis de remettre cela la semaine suivante, avec ses sœurs.

Mais les semaines se suivent, et ne se ressemblent pas. Le mercredi, je ne travaillais pas l’après-midi. J'avais donc proposé au Nom de m'amener les filles au journal à 15 heures. De là, je souhaitais aller avec elles à la piscine… Mais ce n’était pas une surprise. Dès que j’anonçais que le jour suivant, tout le monde me rejoindrait au boulot, Léone s’écria : « On va à la piscine, on v à la piscine ! » Le lendemain, à 15 heures passées (vous ai-je dit que le Nôm était toujours en retard ?), ma petite famille débarqua. Nous avons embrassé le papa et sommes montées à mon bureau. Je leur ai fait visiter l'ensemble du journal. Elles ont salué tout le monde. Elles ont pris tous les compliments qen rougissant (sauf la petite, plutôt blasée de ce côté-là). Puis nous partîmes bras dessus, bras dessous.

Il faisait un temps magnifique voire un peu trop chaud pour être bien en ville. La piscine était une promesse de bonheur frais. Las, arrivées devant le bâtiment, nous dûmes déchanter. La piscine avait eu tant de succès que l'accès en était interdit pour les deux heures suivantes. Nous primes donc le métro pour en trouver une autre, moins agréable mais près de chez nous. Mais elle était fermée pour la semaine. Nous avons cherché une solution de remplacement. Avec une chaleur pareille, il ne restait que le cinéma. Mais arrivées devant, nous ne pûmes que constater que les séances étaient toutes largement commencées et que les suivantes se terminaient bien trop tard.

Dans la vie, il faut savoir rester pragmatique et faire contre mauvaise fortune bon cœur. J'ai acheté trois milk-shake et loué un DVD.

Ma petite est comme l'eau
Elle est comme l'eau vive
Elle court comme un ruisseau
Que les enfants poursuivent

Courez, courez
Vite si vous le pouvez
Jamais, jamais
Vous ne la rattraperez



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