Cartes postales

devoirs de vacances

Fil des billets

vendredi 20 juillet 2007

Malgré les préparatifs du retour, ne pas oublier

que c'est aujourd'hui son anniversaire.

30 avril, 48

Tous mes vœux petite sœur…

mercredi 18 juillet 2007

Un petit conseil

Envoyé de mon coin de campagne…

Ralentissez

lundi 16 juillet 2007

Chut…

La fin du jour

La pêche, c'est crevant !

vendredi 13 juillet 2007

La musique dans la rue

Je ne sais pas comment sont les bals du 14 juillet, ici, à Lapalisse. Sans doute bon enfant, comme dans la plupart des communes de France. S'il fait beau, nous irons sûrement y faire un tour avec les filles. Et si on ne s'y amuse pas, eh bien on rentrera. Mais il faut profiter de ces fêtes. Elles ne sont pas si fréquentes.

J'ai bien aimé la fête de la musique par exemple, cette année. Nous avons déambulé dans le quartier. On sait qu'il y aura toujours quelque chose à entendre. Après trois ou quatre groupes de rock de gamins (dont un très boutonneux), quelques chansons de bossa, un peu de capoeira, nous avons été écouter les Echos Râleurs, dans les arènes de Montmartre. Je ne suis pas une fan de chorales. Mais celle-ci, je l'aime bien. D'abord parce qu'elle a souvent participé aux fêtes de soutien aux sans-papiers. Ensuite parce que j'adore leur mise en scène. Tout, sauf se prendre au sérieux.

L'écho raleur


J'aime beaucoup aussi leur look iconoclaste. Il y a les nanas en rouges, ceusses habillés en peau de vaches et les mecs oranges en juppettes et bottines. Moi je trouve que ça leur va bien. Y a pas à dire, y a du mollet !

L'écho raleur


Je ne suis pas sûre de voire les mêmes à Lapalisse…

La dernière photo est une spéciale dédicace pour l'ami Chondre…

jeudi 12 juillet 2007

Comment je ne suis pas malade (sauf un peu de la tête)

En fait, je voulais intituler cette note : "Comment je n'ai pas attrapé le can*cer". Mais j'ai pensé que ce serait un peu raide pour les lecteurs non avertis qui arrivent chez moi via gogol parce qu'ils cherchent des information sur cette maladie. C'est d'ailleurs pour ne pas qu'ils tombent chez moi (et non parce que je trouve que c'est un gros mot) que j'ai mis un Astérix (je sais, cela ne s'écrit pas comme cela).

Parce que évidemment, je n'ai pas le can*cer. Enfin, aux dernières nouvelles. Mais comme de très nombreuses personnes, et bien que n'étant pas particulièrement hypocondriaque, je me suis fait un film. Cela faisait des mois que j'avais des douleurs sous les bras. Ce qui me rassurait un peu d'ailleurs, c'est que c'était sous les deux bras. C'était noueux. J'ai pensé ganglionnaire. J'en ai vaguement parlé à mon médecin, mais comme ça n'avait pas l'air de l'inquiéter, je n'ai pas insister. J'ai gardé ma petite angoisse pour moi.

Et puis, par acquis de conscience, avant de partir en vacances, j'y suis retournée, chez le médecin. Je ne pouvais plus me réveiller la nuit tendue, crispée, transpirante et angoissée parce que j'avais peur de mourir et que je me demandais comment mon mari et mes enfants allaient faire sans moi. Le film tournait au mauvais mélo.

Je me suis donc présentée chez ma toubib. Lui ai reparlé de mes douleurs. Elle a dû sentir la pointe d'angoisse dans ma voix car elle s'est penchée un peu plus sur le problème. Elle a commencé par me relocaliser les ganglions. J'avais tout de même 5 centimètres d'erreur. Déjà, c'était rassurant. Ensuite, elle a palpé la zone suivant le chemin de la douleur. Puis elle a appuyé sur un point, qui m'a fait sussauter de douleur.

C'est cette fichue vertèbre dorsale qui m'en fait voir de toutes les couleurs depuis des années qui se rappelait à mon souvenir. Elle avait trouvé le moyen de faire chier les nerfs et les muscles jusqu'à se qu'ils se mettent à s'énerver sous mon bras.

Soulagement. Le problème est loin d'être réglé, mais au moins, je savais ce que j'avais. Je suis sortie du cabinet presque en sautillant : tralalalalala, je ne suis pas malade, juste mal foutue.

Vous savez, ça n'a l'air de rien. Mais un certain nombre de personnes de mon entourage ont le can*cer. Fatalement, je me dis : « Ça ne peut pas être toujours les autres, il y a un bien un moment où je vais payer la facture. » C'est pour cela que je me fais autant de soucis alors que je ne suis pas d'un naturel hypocondriaque. Et ces petites nanas malades que je connais, je les trouve assez fantastiques. Parce que, outre les symptômes mêmes de la maladie, leur vie n'est vraiment pas simple. Il faudrait être à la hauteur de leur courage et de l'espoir qu'elles donnent aux autres.

Cela dit, à la rentrée, cette conne de vertèbre, je vais lui faire la peau.

mardi 10 juillet 2007

Le nez dans le gazon

Au ras du pissenlit

Au ras des pissenlits

dimanche 8 juillet 2007

Constatation du jour

Le jeu de la marelle amuse toujours autant les petites filles…

Le jeu de la marelle va de la terre jusqu'au ciel

vendredi 6 juillet 2007

C'est pas tout ça…

Mais va falloir pêcher le repas…

Jour de pêche

Ne tirez pas des conclusions hâtives sur le temps. La photo a été prise en avril…

jeudi 5 juillet 2007

Ce soir, Paris Carnet

Il n'y a pas à dire, depuis qu'Iznogoud est devenu calife à la place du calife, c'est plus un temps à pique-nique !

Repubrunch à Bercy

Bonne soirée à ceux qui y seront et auront peut-être la chance de voir Oxugène in real life

mercredi 4 juillet 2007

Fou rire au bal masqué

Ce jour là, pour le bal de l'école, elle avait tenu à se déguiser en Tahitienne. Elle voulait dire ainsi merci à Leeloolène qui lui avait ramener un magnifique pareo de Polynésie. Quand tous les élèves se sont réunis pour la chorale, elle a pris sa place au milieu des chinoises, paysannes, fée, princesses avec le sérieux et la concentration qu'on lui connaît.

Aussi, j'ai été un peu surprise de la voir rapidement pouffer de rire au milieu de ses copines.

Bal des enfants sages

En fait, un petit bout haut comme trois pommes, qu'on ne voit pas derrière les « grands » même assis, fasciné par le tissu, était en train de tirer dessus avec insistance. Et l'enfant, un instant dérangé, a été prise d'un fou rire qui bientôt gagna tout le rang.

Petite perle de bonheur.

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