Au Portugal

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dimanche 3 septembre 2006

Réveil en douceur

Il était 7 heures du matin. Nous avions décidé de partir tôt pour Lisbonne, d'autan que je ne connaissais pas la route. Quand je suis entrée dans la chambres des petites, je les ai trouvées si joliment endormies que j'ai eu du mal à les réveiller.
Mais avant, j'ai pris une photo…

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mercredi 16 août 2006

Le 16 août, retour à Lisbonne 3

Donc, pas de Belém, pas de Jeronimos. Reste le tramway et les pieds. Avec ça, nous sommes les rois du monde. Nous nous dirigeons vers le Chiado, puis redescendons vers la praça do Comercio. Au départ du tramway rouge qui fait le tour des sept collines de la ville, il y a foule. Et le tram (un seul) ne prend que 25 personnes. Mais nous faisons la queue tout de même. Tant qu’à faire de jouer les touristes, autant y aller à fond. Puis j’avise, de l’autre côté de la place – qui est immense – un autre tram rouge. Peut-être un deuxième circuit ? Non ! c’est le bureau de renseignements. J’apprends que le tour en tram est de 17 euros pour les adultes et 8,50 pour les enfants, à payer directement auprès du conducteur, donc, évidemment, en liquide. Pour nous, c’est mort, d’autant que je refuse de payer 60 euros pour une balade dans un tram bondé. J’ai une solution beaucoup moins onéreuse. J’achète un billet journalier Carris qui me donne un accès illimité aux trams, au bus et même au métro pour un pris défiant toute concurrence : 19 euros pour… toute la famille.

Lisbonne en tram


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Le 16 août, retour à Lisbonne 2

Pour déjeuner, nous avons rejoint une adresse étonnante, recommandée à la fois par Sophie et par le Guide du Routard. Se faire une bonne bouffe dans un vrai décor, voilà un plan que j’aime.

La maison de l'Alentejo


Passée la porte d’entrée banale et après avoir grimpé l’escalier, on se retrouve dans un véritable palais mauresque, un des rares bâtiments qui a résisté au tremblement de terre de 1755. C’est actuellement la Maison de l’Alentejo*, région à laquelle appartient la capitale portugaise. Une partie du décor d’origine a été gardé, notamment le patio avec sa fontaine et ses mosaïques. Le reste est plus surprenant. On se croirait dans un ancien bordel de luxe du XIXe siècle. Ou un club privé pour monsieur, ce qui revient sans doute au même.

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Le 16 août 2006, retour à Lisbonne 1

Nous avons passé la journée à Lisbonne. Mais cette fois-ci, je m’étais simplifié la vie : nous avons pris le train de 8h50. La gare de Santarem est une petite bâtisse blanche et bleue, adorable avec ses azulejos, son jardinet et sa fontaine, son auvent couvert de glycine qui sent bon. Une station d’opérette, avec des gens charmants. Cela augurait bien de la journée qui avait pourtant démarré dans la difficulté. Nous nous étions levés très tôt, les filles étaient grognonnes, le vent qui soufflait fort rafraîchissait terriblement l’atmosphère, nous interdisant de petit-déjeuner sur la terrasse. Nous avions dû nous débrouiller à l’intérieur où la place manquait.
Sur le quai de la gare, le vent soufflait toujours, mais au moins le soleil brillait. Il faut dire que dans mon optimisme habituel, j’avais laissé tous les pulls de la famille chez ma mère : au Portugal, nous ne pouvions avoir froid. Nous n’avions donc rien pour nous protéger de la fraîcheur. Ce que ne manquaient pas de me reprocher les trois filles depuis quelques jours.

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dimanche 13 août 2006

Dimanche 13 aout à Granho

Vu le peuple qu’il y avait dans les monuments hier (12 août), vu que je suis fatiguée, vu que Léone en a marre des promenades, vu que visite un jour ne veut pas dire visite toujours mais repos le lendemain, je déclare solennellement cette journée chômée pour le tourisme. Grasse matinée, farniente, avec tout de même comme d’habitude un peu de ménage, un peu de lessive et, surtout, le travail de Garance... Ce qui ne la fait pas rire du tout.Je crois qu’elle préfèrerait faire quinze fois le tour de Batalha plutôt que de s’asseoir à côté de moi. Du coup, elle bloque, sur le plus facile évidemment. Et je me fâche. Je me fâche très fort même. Ce qui a pour mérite de la décoincer. Mais je ne suis quand même pas trop fière de moi. J’ai horreur d’en arriver à ces extrémités, de ne pas trouver d’autres solutions… C’est un peu la discussion que nous avions avec Sophie : nous sommes parfois contraints à agir ainsi, mais nous n’en sommes plus heureux pour autant…

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samedi 12 août 2006

Fin de la Batalha (3)…

Léone coure dans le jardin, parmi les buis. Elle suit les chemins, passe d’une aile l’autre. Je la suis un moment et prend quelque remplages en photos. Leurs motifs sont tous différents, dessins d’étoffes broderies, motifs végétaux… un travail d’une infinie patience. Au-dessus on aperçoit un clocher (dit de la cigogne…), la galerie supérieures et les extensions qui ne semblent pas ouverts aux public.

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En ordre de Batalha (2)

(…) Le cloître royal offre plusieurs styles gothiques : rayonnants pour les galeries nord et est, flamboyant pour celle sud et ouest. Mais ce que je fais surtout remarquer à Lou et Garance, ce sont les remplages des arcades, ajoutés quelques cent ans après la construction et qui sont de pur style manuélins. Comme les moucharabiehs dont ils s’inspirent, ils filtrent la lumière du soleil, plutôt ardent.

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Batalha

Nous continuons le récit de notre périple au Portugal. Ce jour-là, le 12 août, nous sommes partis visiter Batalha, le deuxième monastère important du Portugal après Alcobaça et avant Los Jeronimos, en terme d’architecture s’entend.

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vendredi 11 août 2006

Vendredi 11 août. Santarem II, le retour

Suite de l'épisode précédent ou après avoir incité les filles à raser leur père (ah ! le complexe de Sanson), je les emmène sur les traces de Cabral, le découvreur du Brésil…

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Vendredi 11 août. On rase gratis…

Après le périple d’hier (donc du 10 août, NDLR), aujourd’hui, c’est repos. J’allège peu à peu le programme au fur et à mesure que les jours passent. Je suis fatiguée et nous avons tous besoin de moments de détente. Donc ce matin, un peu de ménage, un peu de cartes postales et de travail pour Garance.

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