lundi 19 novembre 2007

Connectée

J'ai fini par installer mon ordi dans la chambre de Lou, car elle dispose d'une prise de téléphone. J'ai retrouvé tous les cables, fait les branchements, retrouvé le mulot. Tout marche. La connexion est OK.

Génial, je peux regarder les photos, lire mes blogs préférés, mes messages. Oui, mais...

Je ne peux rien poster. Je ne sais pas dans quel carton est mon clavier.

On est bien peu de choses...

(Heureusement, il me reste le bureau…)

vendredi 16 novembre 2007

J'aime les bras longs des éoliennes dans le petit matin

J'aime les bras démesurés des éoliennes dans le petit matin...


Lettre à une jeune consœur

Qu’est-ce que notre métier ? Qu’est-ce qu’un métier en général ? Comment en choisir un ? Que lui demande-t-on ? Ce sont des questions que l’on se pose quand on entre dans la vie active. Mais dans cette réflexion entrent beaucoup de fantasmes, de rêves, d’espoirs, et assez peu de réalité. Notamment quand il s’agit de métiers à valeur ajouté, comme journaliste, vétérinaire, médecins.

On voudrait faire ce que l’on aime vraiment. Ce pourquoi on est fait. Avoir un coup de cœur, une passion. Quelque chose qui comble tous nos désirs, qui nous remplit, nous donne une plénitude intellectuelle, affective. Et on se désespère de ne pas trouver cette perle rare.
Hélas, on se trompe de cible. Parce qu’un métier, quand on n’a pas la chance d’être rentier, c'est d'abord et avant tout le seul moyen de gagner sa vie, matériellement parlant. Pour manger, se loger, s’habiller, fonder une famille. Quand on a pris conscience de cette réalité là, on peut chercher à faire ce pourquoi on est plutôt doué et qu'on aime bien. Mais il faut avoir conscience que ce n’est pas la règle du jeu, qui se moque de notre bien-être. Au regard de la réalité vécue par l’immense majorité des gens qui travaillent, ou essaient de travailler, choisir un métier en fontion de ses goûts est un luxe absolu, quasiment un privilège. Combien de jeunes sombrent de ne pas avoir conscience de cette réalité là ?

Lire la suite...

jeudi 15 novembre 2007

En allant à l'école

avec, les enfants, je découvre des rideaux que je n'avais jamais l'occasion de voir avant, quand je passais dans ces rues de jour.

Sur le chemin de l'école


Sur le chemin de l'école


Voir le monde en couleur, quel bonheur le matin...

mardi 13 novembre 2007

Est-ce que tout le monde

a fait pipi ? Enfin, je veux dire a souhaité un bon anniversaire à la dame ?

Eh bien dépêchez-vous, parce qu'entre son texte et les commentaires, c'est de l'antologie. Ça, c'est ce qui s'appelle savoir faire la fête ! En plus, vous apprendrez à quoi sert un blog...

Réception au comptoir des douanes

In the train

Nous sommes vendredi, je me lève à 6h15. En silence pour ne pas réveiller les filles. Le Nôm, je sais que ce n'est guère possible. A peine suis-je debout qu'il est que le qui-vive. J'entre dans la cuisine, allume enfin la lumière et ferme la porte. Je prépare mon petit déjeuner, la radio en sourdine. Les infos bien sûr, ne jamais perdre le contact, et puis le bruit des voix rassure. Il est 6h30 et nous ne sommes pas seuls au monde.
Je prépare le pique-nique de Léone qui va visiter une ferme pédagogique avec sa classe. Je m'assoie à la table de la cuisine et beurre mes tartines.

6h45. Je me dirige vers la chambre des petites. Lou a échangé sa piaule contre le lit de Garance pour ne pas avoir à monter sur sa mezzanine avec son pied blessé. Je lui caresse la joue. Je suis obligée de la lever plus tôt car, avec les béquilles, elle met plus de vingt minutes pour aller au collège. Elle grimace dans son sommeil. J'insiste, elle râle puis se lève, la mine boudeuse. Hé, doudou, c'est l'heure...

Elle file dans la salle de bains. Je retourne dans la cuisine boire mon thé. Puis je vais à mon tour me regarder la face dans le miroir. Ce qui m'oblige à quelques contorsions vue qu'il est juste posé sur le lavabo. Et que celui-ci est bien bas. Je finis de me préparer.

6h55. Je dois partir. Lou est déjà près de Léone, en train de la réveiller en douceur. La petite fond dans mes bras et me laisse quelques lambeaux de sommeil. Je passe à côté réveiller Garance. Quelques caresses dans les cheveux, elle m'embrasse. J'enfile mon manteau et je pars.

Je suis un peu tendue. Je ne sais pas combien de temps de vais mettre pour aller à la gare depuis mon nouvel appartement. J'espère avoir le temps de prendre mes billets à la borne. En fait tout va bien. Je suis à Montparnasse à 7h33 mon train part à 7h50. Je ralentis le rythme de mes pas et les battements de mon cœur.

Le train est à quai. Je trouve mon wagon et je m'installe. Une heure de TGV qui traverse à vive allure la campagne. Il fait beau le soleil le lève rouge puis or. J'essaie de revoir mes notes, ne pas les lire, juste suivre le fil. Heureusement, c'est de mon métier que je vais leur parler, une matière que je connais plutôt bien.

Je n'ai pas trop le trac. Juste ce qu'il faut, comme lorsqu'on s'apprête à un bouclage important. Ça va, là, je gère.

je suis attendue à la gare. On m'amène vers l'IUT. Je découvre un petit campus, les étudiants à la fois pareils et différents de ceux que j'ai connus en mon temps. On me fait visiter les bureaux des enseignants, le secrétariat et puis enfin la salle où je vais officier. Et puis les étudiants. Ils sont moins nombreux que prévu. Ils s'assoient, nous nous présentons. Je respire un bon coup et je plonge.

Voilà, j'ai donné mon premier cour. Je crois que je ne m'en suis pas trop mal sortie.

Il est 17h24 je monte dans le train du retour. Je suis épuisée, j'ai un léger mal de tête. Mais je suis contente.

On commence à voir le plafond

IMG 9323


Là, c'est le coin de mon bureau... On peut dire qu'il est encore plus en bordel qu'avant... J'ai l'impression de n'avoir que des cartons de bouquins et de bouteilles.... Un vrai cauchemar.

mardi 6 novembre 2007

Les dernières photos...

Voilà, c'est fini

Voilà, c'est fini

Voilà, c'est fini

Voilà, c'est fini…

vendredi 2 novembre 2007

Sacrée biennale 4

Suite et fin de la visite de la Biennale de Lyon, qui se tient à la Sucrière, 47, quai Rambaud, 69002 Lyon, jusqu'à janvier.

Nous descendons au rez de chaussée pour la fin de la visite. Une tente militaire est dressée dans laquelle est projeté un film, Nu River, d’une artiste chinoise, Cao Fei : on voit un groupe de copains à elle en train de camper. J’aimerais bien en regarder plus. Mais ce n’est pas au programme de notre guide…


Lire la suite...

mardi 30 octobre 2007

Sacrée biennale 3

Suite de la visite de la Biennale de Lyon, qui se tient à la Sucrière, 47, quai Rambaud, 69002 Lyon, jusqu'à janvier.

Nous montons à l’étage et nous entrons dans une salle au fond de laquelle se découpent, croyons-nous, nos ombres. Réflexe très humain, nous commençons à faire des mouvements pour nous distinguer les uns des autres, nous nous saluons. Une petite fille passe entre nous en chantonnant. Mais c’est une présence toute virtuelle. Malgré tout, je tends la main vers elle et, pendant un instant, il semble que nos ombres dansent de concert. Puis elle continue son chemin. Des colombes s’envolent sous nos pieds. Puis nous prenons des cubes sur la tête. Ce qui est amusant, c’est que si nous ne bougeons pas, ils restent bien sur notre crâne, mais si nous faisons un pas de côté, ils tombent à terre. Comme s’ils étaient vrais. C’est à la fois très ludique et très poétique.

Lire la suite...

- page 2 de 85 -